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La situation financière des grandes villes passée au crible par CMK pour le journal Le Monde

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Alors qu'a l'approche des élections municipales de mars prochain se multiplient les commentaires et classements plus ou moins farfelus quant la situation financière des communes françaises, le journal Le Monde - dans son édition du 18 février dernier - publie les résultats d'une étude réalisée par les consultants du Cabinet Michel Klopfer.

La situation des villes de plus de 100.000 habitants y est appréciée au regard de quatre critères croisés :

  • le taux d'épargne brute (rapport entre l'épargne brute et les recettes réelles de fonctionnement), traditionnement apprécié au regard d'un seuil minimal compris entre 7% et 10% ;
  • le taux d'investissement (rapport entre les dépenses d'équipement et les recettes réelles de fonctionnement) ;
  • l'effort fiscal (rapport entre les recettes fiscales de la commune et son produit potentiel) ;
  • la capacité de désendettement (rapport entre le stock de dette au 31 décembre de l'exercice et l'épargne brute) : principal indicateur de solvabilité du monde local, ce dernier ratio a reçu une consécration législative avec la loi de programmation des finances publiques 2018-2022 qui assigne un seuil plafond de 12 ans au bloc communal.

Cette synthèse est complétée par une interview de Michel Klopfer, qui revient sur les grands enjeux du prochain mandat. Si la situation financière des villes françaises est incomparablement meilleure que celle de l'Etat, et s'est plutôt consolidée ces dernières années, ces dernières auront également à faire face à des contraintes importantes sur la période 2020-2026 : disparition de la taxe d'habitation sur les résidences principales qui va avoir pour effet de concentrer leurs marges de manœuvre fiscales sur la taxe foncière, possible renforcement des obligations imposées par l'Etat en matière de maîtrise de leur endettement dans le cadre de la prochaine loi de programmation, ... Autant d'incertitudes qui pourront compromettre la réalisation des plans d'investissement annoncés en amont du scrutin, et rendront indispensable un travail fin de prospective pour les nouvelles équipes qui auront à y faire face. 

L'article et l'interview de Michel Klopfer sont disponibles sur le site du journal.

 

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