Le cabinet

Présentation du cabinet

 

Le Cabinet Michel Klopfer (CMK), créé en 1990 par Michel Klopfer, compte aujourd'hui une quinzaine de consultants, tous polyvalents dans le champ d'intervention du cabinet, qui travaille exclusivement pour les collectivités locales françaises et exclusivement sur les questions financières.

 

De par les statuts du Cabinet, 100% du capital appartient à ses consultants et salariés (aucun actionnaire extérieur). Tous les consultants de CMK ont ainsi vocation à prendre une part significative au capital du Cabinet, à mesure de leur ancienneté.
Cette caractéristique d’une entreprise de laquelle les consultants sont aussi les actionnaires induit un état d’esprit particulier :
  1. une indépendance absolue à l'égard des banques, des délégataires ou des entreprises qui se porteraient candidates à des procédures publiques, et dont le Cabinet est amené à examiner les offres aux collectivités locales ;

  2. un bien plus faible turnover que celui habituellement observé dans les cabinets de conseil ;

  3. un fort engagement personnel des consultants et du pôle administratif, qui se répercute dans la qualité du service, la cohésion de l'équipe, le mode de fonctionnement proche de celui d'une coopérative, le partage de l'expertise en interne ou encore la capacité à tenir des délais contraignants.

 

CMK en quelques dates

  • 1990 : première mission du cabinet : Michel Klopfer « invente » la trésorerie zéro
  • 1991 : le ratio de capacité de désendettement (encours de dette / épargne brute) est proposé pour la première fois dans un article publié par Michel Klopfer dans « Le Monde »
  • 1993 : Christian Escallier développe la 1ère version de GESTAUX, logiciel de cotation de produits bancaires, pour le compte d’un Conseil départemental. Cet outil a été constamment mis à jour depuis 25 ans pour tenir compte des évolutions de marché.
  • 1993 : 1ère édition de « Gestion financière des collectivités locales », ouvrage de référence des consultants du Cabinet dont la 8ème édition vient de paraître (novembre 2018)
  • 2000 : le Cabinet atteint sa taille de croisière : une quinzaine de personnes dont deux administratifs. Compte tenu de ses principes d’organisation (fonctionnement coopératif, expertise exclusivement consacrée aux finances locales pour des missions à forte ingénierie financière, polyvalence complète de tous les consultants), il n’a pas vocation à croître davantage : seuls les départs sont remplacés.
  • 2006 : audition de Michel Klopfer devant la commission Fouquet
  • 2008 : audition de Michel Klopfer devant la commission Balladur
  • 2011 : audition de Michel Klopfer devant la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale sur les « emprunts toxiques »
  • 2013 : participation des consultants du Cabinet aux travaux du groupe de travail Cour des comptes – Etat – associations d’élus sur le financement de la décentralisation
  • 2014-2015 : réalisation d'études nationales pour le Sénat et présentées devant la commission des lois et la commission des finances réunies, d'une part afin d'apprécier les incidences macroéconomiques de la réduction des dotations d'Etat et d'autre part pour analyser l'impact du projet de réforme de la DGF du bloc communal qui figurait dans la loi de finances pour 2016

 

CMK en quelques chiffres

  • Plus de 5.000 missions effectuées auprès de plus de 800 références différentes
  • 34 villes de plus de 100.000 habitants (sur 39)     
  • 87 départements (sur 102)     
  • 24 « anciennes » régions (sur les 27)
  • 21 communautés urbaines et métropoles (sur 30)   
  • 111 communautés d'agglomération (sur 126)
  • Des formations sur les finances locales dispensées  auprès de la Cour des Comptes, du Ministère des Finances, du Ministère de l’Equipement, des associations d'élus (AMF, ADF, ARF, ADCF), des écoles de formation (ENA, INET, Sciences Po), ...
  • Près de 300 références actives chaque année
  • Une  structure à taille humaine, regroupant une quinzaine de personnes
  • Un très faible turnover : 50% du personnel est présent depuis plus de 10 ans au Cabinet, 90% du personnel est présent depuis plus de 5 ans.

 

CMK en quelques principes

  • Pédagogie. La démarche pédagogique, qu’il s’agisse de pédagogie écrite (ouvrages de référence, articles dans la presse territoriale ou spécialisée) ou orale (animation de sessions de formation – Cour des Comptes, Sciences Po, BEI, AMF, CNFPT etc.), constitue à la fois un critère essentiel de recrutement des consultants de CMK et un élément central dans les prestations de services apportées.
  • Confiance. L’indépendance est une exigence absolue pour CMK : cela se traduit non seulement par l’absence de tout actionnaire extérieur au capital mais aussi par le choix de ne travailler que pour le compte de personnes morales représentant l’intérêt public.

    CMK refuse notamment de réaliser des missions de conseil pour le compte de délégataires, de banques et même de groupes politiques au sein des collectivités. Cela permet de n’avoir pour préoccupation que le seul intérêt stratégique des collectivités pour le compte desquelles le Cabinet est amené à intervenir.

  • Expertise. Le goût de la technicité est partagé par tous les consultants de CMK. Le travail de recherche, dans le cadre d’articles ou pour le développement d’outils logiciels, ou tout simplement lorsqu’un sujet innovant se présente, est valorisé, de façon à ne laisser aucun point technique inexploré, ce qui peut mener loin en matière de finances locales… !

    Une fois les sujets épuisés sur le plan technique, l’objectif essentiel poursuivi par les consultants du Cabinet est la simplicité, dans les solutions préconisées comme dans leur exposé. CMK s’est ainsi toujours montré circonspect (pour dire le moins) lorsque de nouvelles modes émergeaient (PPP, emprunts structurés, etc…) dont la complexité ne semblait pas le meilleur gage de l’intérêt des collectivités.

    Fort d’une présence historique et d’une grande notoriété, le Cabinet Michel Klopfer n’hésite pas à tenir des positions parfois minoritaires, en ne prenant pour boussole que l’intérêt des collectivités. Dernière en date de ces prises de position, nous considérons, après avoir prêché de longue date et souvent dans le désert contre la mise en place des emprunts structurés, que la moins mauvaise solution consiste parfois à les laisser s’éteindre de leur belle mort, quitte à assumer un risque encore supportable et statistiquement moins coûteux que l'indemnité de sortie réclamée...

 

Présentation de l'équipe

  • Michel Klopfer est ingénieur de l'Ecole Centrale de Paris et diplômé de Sciences Po Paris (section «  éco-fi »). Ancien élu local et Président-fondateur de CMK, il intervient également lui-même de façon régulière dans l'animation de sessions de formation, que ce soit auprès d'institutions publiques (notamment le Ministère de l'Economie et des Finances, la Cour des comptes ainsi que plusieurs Chambres régionales des comptes), de collectivités ou de grandes écoles (en particulier l'ENA et Sciences Po Paris).

    Il est l'auteur de Gestion financière des collectivités locales (5e édition, novembre 2010), aujourd'hui considéré comme l'un des ouvrages de référence s'agissant des aspects méthodologiques et pratiques de la gestion publique territoriale.

    En outre, il publie régulièrement des articles consacrés aux grandes questions qui traversent le monde local dans différentes publications, généralistes ou spécialisées (notamment la Gazette des Communes, Le Monde, Les Echos, la Revue du Trésor, les Notes bleues de Bercy). C'est par exemple dans un article publié en janvier 1991 dans le journal Le Monde qu'il a proposé pour la première fois l'indicateur de capacité de désendettement, aujourd'hui admis comme l'un des principaux ratios de mesure de la solvabilité financière d'une collectivité.

    Michel KLOPFER a également été auditionné par la Commission des finances du Sénat, la Commission d'enquête de l'Assemblée Nationale sur la fiscalité locale, la Commission Fouquet chargée d'instruire la réforme de la taxe professionnelle en 2004, la Commission Balladur en 2008 ou encore la commission d'enquête sur les emprunts toxiques en 2011.

  • Christian Escallier, ingénieur agronome et diplômé de Sciences Po Paris (section « éco-fi »), a rejoint le Cabinet Michel KLOPFER en 1992 après une expérience de deux ans dans un conseil général.

    Aujourd'hui directeur général de CMK, il est notamment à l'origine de la conception en 1993 de GESTAUX, premier logiciel de gestion du risque de taux des collectivités publiques, qui permet de modéliser mathématiquement l'intégralité de la courbe des taux au jour le jour jusqu'à 30 ans et possède toujours une importante avance technique sur d'autres logiciels apparus plus récemment.

    Les principaux domaines d'intervention de Christian ESCALLIER sont la gestion de dette et de trésorerie, l'analyse financière publique et privée et les délégations de service public (en particulier les concessions d'électricité).

    Il intervient régulièrement en formation pour des collectivités, des établissements financiers désireux de mieux comprendre le monde local et des Chambres régionales des comptes. En outre, il est l'auteur d'un ouvrage sur la gestion de la dette des collectivités locales et de divers articles sur des thèmes financiers locaux parus ces dernières années dans la Lettre du financier territorial, la Gazette des Communes, les Fiches techniques de la Lettre du Cadre territorial, la Revue banque, etc
  • Céline Bacharan, diplômée de Sciences Po Bordeaux, est consultante du Cabinet Michel Klopfer depuis 2001, avec une parenthèse à l'AMGVF entre 2006 et 2010, qui lui a permis d'accroître encore sa connaissance des procédures législatives car la période a été riche en réformes structurelles.

    De fait elle est notamment en charge au Cabinet de la veille législative et a une connaissance particulièrement approfondie des questions afférentes aux dotations, à la péréquation et aux évolutions de la carte intercommunale. Elle est notamment l'auteur d'un ouvrage publié aux éditions du Moniteur et consacré au calcul des dotations de péréquation verticales et horizontales (3ème édition, juin 2018).

  • Grégoire Vincenot, diplomé de HEC, est consultant CMK depuis 2002.

    Il supervise la note de conjoncture élaborée chaque semaine à l'attention des clients en gestion de dette du Cabinet et rédige la chronique marchés financiers tenue un mois sur deux par CMK dans la Lettre du Financier Territorial. Il a par ailleurs le goût des tableurs et assure une partie de la maintenance des outils de calcul du Cabinet. Ses domaines de prédilection, outre la gestion de dette et de trésorerie, touche aux audits de DSP, aux financements complexes (crédits-baux de matériels roulants notamment), au financement obligataire et à l'analyse financière d'entités publiques ou privées.

  • Valérie Lebrun a fait un premier passage au Cabinet de 2003 à 2007, après quatre ans à la direction financière de la Communauté Urbaine d'Arras. Elle a ensuite eu l'opportunité de passer six nouvelles années en collectivité, dont quatre au poste d'adjointe à la directrice financière du CG de Haute-Savoie, avant de reprendre ses fonctions de consultante au Cabinet Michel Klopfer début de 2013.

    Valérie a donc une connaissance particulièrement concrète du fonctionnement des collectivités. Elle est notamment spécialiste des finances départementales, de la TVA, des transports et des télécoms.

  • Michaël Carrara, titulaire d'un DEA de science politique et d'un DESS de politiques publiques locales, a rejoint CMK en 2007 après avoir travaillé six ans au sein de la mission "intercommunalité" de l'Association des Maires de France (AMF).

    Au-delà des enjeux intercommunaux, qui restent une spécialité forte, Michaël couvre toute la palette des domaines d'intervention de CMK, notamment la gestion de dette et l'analyse financière.

  • Vivien Groud, diplômé de Sciences Po Paris (section « affaires publiques ») ainsi que du Master II « droit, administration et gestion financière des collectivités locales » commun aux Universités Paris I et II, a rejoint CMK en 2007. Il est également enseignant à Sciences Po Paris (conférence de finances publiques) depuis 2011. 

    Tout en conservant un profil polyvalent, Vivien est plus particulièrement spécialisé sur la question des fusions d'EPCI et sur l'analyse financière des départements. A ce titre, il a notamment réalisé en 2007, 2013 et 2017 une analyse financière rétrospective et prospective de la situation financière de l'ensemble des conseils départementaux français, pour le compte de l'Assemblée des Départements de France. 

  • Claire Verrier  a rejoint CMK en 2009. Diplômée de Sciences Po Bordeaux, elle a complété sa formation par le Master II de droit, administration et gestion financière des collectivités locales de Paris I, avant d'intégrer le Cabinet. Au-delà des analyses financières "classiques", Claire s'est plus particulièrement spécialisée sur les problématiques récentes de fiscalité (abattements à la taxe d'habitation, cotisation minimum) et d'intercommunalité (dans le cadre des mouvements de périmètres récents). Par ailleurs, elle a approfondi le sujet des casinos avec plusieurs missions de conseil lors de lancements ou de renouvellements de délégations de service public en ce domaine.
  • Paul Piaton est diplômé de Sciences Po Paris et titulaire du Master de gestion des collectivités locales de Paris I. Il a rejoint le Cabinet Michel Klopfer en 2010 et développé, en plus de l'ensemble des champs d'intervention du Cabinet, une spécialité forte en matière d'intercommunalité : fusion de groupement, transfert de compétences et incidence en matière de dotation. Il est également l'auteur d'un ouvrage consacré au calcul des dotations de péréquation verticales et horizontales (3ème édition, juin 2018).
  • Mathieu Halter, diplômé de Sciences Po Paris, a intégré l'équipe en 2013. Il a développé au sein du Cabinet des compétences solides dans l'ensemble de son périmètre d'intervention. Outre l'accompagnement de fusions d'intercommunalités, il s'est notamment fait une spécialité des enueux relatifs aux stations de ski et communes de montagne, et s'est significativement consacré aux aspects financiers des domaines - parmi d'autres - de l'eau potable, de l'assainissement et des télécoms.

  • Marie-Bénédicte Fernandez assure la gestion administrative du Cabinet depuis 2002.
  • Jordan Costantini a rejoint le pôle administratif en 2007.
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